Avec toute l’estime que j’ai pour votre travail, je suis gêné avec le mot génocide et à confondre Netanyahou avec Golda Meir !

Depuis le début c.-à-d. 1948, pour les gouvernements de gauche ou de droite, le 1er défi israélien reste inchangé : la démographie. Pour le traiter, Ben Gourion, le fondateur de l’état, a fait le choix de la violence. Le commandement N°40 qu’il a dicté le 22 novembre 1948 n’a jamais été abrogé. Avec des hauts et des bas, ce commandement s’exécute. Il aboutit actuellement à un génocide à Gaza ; le terme de génocide est utilisé, parce que justifié par les faits, tant à l’ONU qu’Amnesty International, etc. D’ailleurs, pendant que nous débattons sur la pertinence de ce terme, le génocide se poursuit sous toutes ses formes : déplacement de population, destruction des moyens de vie, famine régulée, tuerie ciblée sur les femmes et les enfants ; notamment pour tronquer la prochaine génération.   Cher ami, discuter de la réalité du génocide devient indécent. Ce qui importe maintenant, c’est d’agir pour le faire stopper et pour démanteler le régime responsable et son idéologie.